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Point de presse de la mi-journée du 28/08/2025

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Lever. Oui, merci. Pour table Media.

J'ai une question qui porte sur le commerce.

Sabine Weyand de la DG Trade,

directrice générale a donné une interview en entretien à ce et elle.

A dit que l'Union européenne devait accepter ce qu'avaient fait les États-Unis parce que les États-Unis,

sinon remettraient en cause le partenariat de sécurité qui les unissent plutôt à l'Union européenne. Donc premièrement, est-ce que c'est vrai?

Et deuxièmement, si c'est avéré, alors Pourquoi pensez-vous continue, pouvoir continuer à défendre le règlement numérique,

le règlement numérique prime-t-il sur nos considérations pour le partenariat de sécurité.

Alors je ne sais pas si c'était vraiment un entretien.

Je sais qu'elle a participé à un événement qui revêtait un caractère public.

Lors de cet événement, elle a pris la parole.

Ce que vous évoquez, c'est un tout petit bout de ce qu'elle a dit et je vous

invite à prendre connaissance de l'ensemble de son intervention afin de remettre ces mots dans leur contexte.

Et je pense qu'ils éclairent tout à fait différemment ce que vous avez évoqué, bien sûr.

La directrice générale de la DG Trade a été très

sollicitée pour parvenir à cet accord avec le président Trump.

Elle était même présente en Écosse lors de la signature de l'accord et

je me souviens qu'elle était effectivement présente sur les photos qui avaient été prises.

Cet accord est le meilleur accord possible pour l'Union européenne

et je vous le dis également au nom de Sabine.

La présidente et la commission ont toujours été très clairs.

Donc ces droits de douane, c'est un impôt déguisé.

Donc on commence avec une session de départ où l'administration de Donald Trump a de toute façon décidé

d'imposer des droits de douane qui ne seront pas favorables dans ce contexte face à ce choix délibéré. De la Maison-blanche.

Nous, on se contacte, nous avons pu obtenir le meilleur accord qui était possible d'obtenir.

On a un taux plafonné à 15% général qui s'applique à la majorité de nos productions.

On a protégé le secteur pharmaceutique des constructeurs automobiles.

On a très peu de droits de douane, voire pas de droits de douane douane du tout, par exemple pour certains médicaments génériques.

C'est le meilleur accord que on pouvait obtenir.

Sabine est tout à fait d'accord avec cette déclaration.

Il y a également l'aspect transatlantique qui est très clair,

on l'a toujours dit, les États-Unis représentent un partenaire essentiel pour l'Union européenne.

Cela concerne un grand nombre de secteurs, le commerce n'en est pas des moindres, mais ce n'est pas le seul.

Les liens que nous avons avec les États-Unis sont des liens historiques qui s'inscrivent dans la durée et qui concernent

différents volets de notre action politique et la présidente l'a réitéré elle même,

par exemple, lors à l'occasion d'un article.

Qui a été publié et donc vous pouvez effectivement vous y référer. Il y a t-il d'autres questions.

Vous avez une question de suivi, allez-y.

Merci pour cette longue réponse, mais qui ne répondait pas vraiment à ma question, néanmoins.

Est-ce que c'est vrai que vous craignez.

Qu'il y ait des conséquences, des conséquences négatives pour l'Union européenne, pour le partenariat de sécurité.

C'est de cela qu'elle parlait et est-ce que c'est pour cela que vous avez dû accepter cet accord et,

deuxièmement, si c'est vrai,

pourquoi est-ce que vous pensez que cela ne remet pas en cause.

Donc, effectivement, la réglementation numérique est la deuxième étape.

Oui, j'ai répondu à votre question, mais vous n'avez pas aimé ma réponse, ce n'est pas la même chose.

Je vous ai invité à prendre connaissance de l'ensemble de l'intervention de Sabine et de remettre ses propos dans leur contexte. Nous n'avons aucune crainte.

Ce que l'on fait avec nos partenaires américains, c'est renforcer notre partenariat dans de nombreux domaines.

Cela inclut également la coopération en matière de défense. Nous sommes tout à fait conscients.

De la nécessité qu'il y a de renforcer nos engagements en matière de défense si nécessaire, Thomas pourra vous donner une explication in extenso pour reprendre tous les efforts qui ont été faux,

qui ont été qui ont été faits pour renforcer pardon nos capacité en matière de défense, c'est nécessaire pour l'Union européenne au-delà de l'engagement américain,

mais pour renforcer nos capacités de façon générale,

nos liens avec les états-unis n'ont jamais été remis en cause.

On a discuté d'un accord de commerce et on a obtenu cet accord de commerce.

On a une déclaration conjointe qui a été publié et qui pose un cadre,

un engagement politique très clair en ce qui concerne maintenant la réglementation numérique.

Là aussi, on a été très clair. La discussion.

Qui porte sur l'accord de commerce n'a aucun rapport avec la réclamation numérique.

Le commissaire Šefčovič l'a dit lui-même dans cette enceinte.

Et donc je pense que la réponse apportée a été très claire et Thomas,

vous a présenté notre position sur ce sujet.

Récemment, le président Trump dans sa a évoqué des pratiques discriminatoires à l'encontre des entreprises américaines,

comme Thomas l'a dit déjà mardi et je suis sûre qu'il pourra vous le répéter encore aujourd'hui.

Nous sommes tout à fait certains que nos réglementations ne sont pas discriminatoires,

de quelque façon que ce soit à l'encontre des entreprises américaines ou à l'encontre de tout autre pays.

Et donc nous sommes tout à fait confiants.

Nous savons que nous ne sommes pas concernés par ces déclarations. J'aimerais revenir.

À la déclaration de notre ministre des Affaires étrangères. Alors on a ouvert. Le chapitre commerce.

Et, donc,

j'essaie qu'on j'aimerais qu'on reste structuré.

Donc est-ce qu'il y a encore des questions sur la question commerciale.

Informations du média
ID I-276100
Date 28/08/2025
Durée 06:36
Personnalités Arianna Podestà
Institution European Commission
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