
À l'issue de la réunion hebdomadaire du Collège des commissaires du 17 juillet 2026, trois conférences de presse se sont tenues à Bruxelles le même jour. Suivez les dernières annonces du président et des commissaires dans notre espace presse. Révision du SCEQE et paquet «Énergie» La vice-présidente exécutive Teresa Ribera et les commissaires Wopke Hoekstra et Dan Jørgensen ont présenté un plan d’action pour l’électrification visant à faire de l’Europe le premier continent alimenté à l’électricité, ainsi qu’un marché du carbone renforcé destiné à soutenir l’industrie de l’UE dans la transition vers une économie propre et l’électrification. La dépendance de l’Europe vis-à-vis des combustibles fossiles importés l’a exposée à maintes reprises à des chocs géopolitiques. Ceux-ci ont fait grimper les prix de l’énergie tant pour les ménages que pour les entreprises, et ont pesé sur notre compétitivité. Alors que 70 % de l’électricité de l’UE est désormais produite à partir de sources d’énergie propres locales, le taux d’électrification de la demande énergétique stagne à 23 % depuis une dizaine d’années. Nous devons donc accélérer l’électrification des secteurs consommateurs d’énergie, notamment l’industrie, les transports et le bâtiment. Rapport sur l’État de droit La vice-présidente exécutive Henna Virkkunen et le commissaire Michael McGrath ont présenté les principales conclusions à la suite de la publication du septième rapport annuel sur l’État de droit, qui évalue la situation de l’État de droit dans l’ensemble des États membres de l’UE, ainsi que dans quatre pays candidats : l’Albanie, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Serbie. Le rapport de cette année confirme une évolution globalement positive, mettant en évidence des progrès continus dans de nombreux États membres, avec des réformes importantes achevées ou en cours dans tous les domaines suivis dans le cadre du rapport. Bien que la situation soit inégale d’un État membre à l’autre et d’un domaine d’action à l’autre, et que certains défis persistent, le rapport et ses recommandations continuent de stimuler les réformes et le changement grâce à un engagement soutenu auprès des États membres. L’État de droit est le fondement de la prospérité, de la démocratie et de la sécurité en Europe. Des systèmes judiciaires indépendants, des cadres efficaces de lutte contre la corruption, des médias libres et pluralistes, ainsi que des mécanismes solides de contrôle et d’équilibre protègent les droits des citoyens et renforcent la confiance dans les institutions publiques et la démocratie. Ils garantissent la sécurité juridique qui favorise l’investissement, la compétitivité et la croissance économique. Au fil du temps, le rapport sur l’État de droit est devenu un outil incontournable pour engager le dialogue avec les États membres sur des questions clés liées à l’État de droit. Ses recommandations constituent un moteur de réforme dans les États membres. Compétitivité du secteur bancaire de l’UE Enfin, la commissaire Maria Luís Albuquerque a présenté la dernière communication sur la compétitivité du secteur bancaire de l’UE, qui définit des mesures visant à renforcer le marché unique bancaire. L’objectif de cette communication – qui constitue un pilier essentiel de la stratégie de la Commission en faveur de l’Union de l’épargne et de l’investissement (UEI) – est de mettre en place un secteur bancaire plus intégré, plus efficace et plus compétitif, capable de renforcer l’économie européenne en finançant la croissance, l’innovation et les priorités stratégiques, en s’appuyant sur un cadre réglementaire mieux équilibré, en créant les conditions permettant aux banques de prendre des risques prudents tout en préservant la résilience du secteur, en offrant de meilleurs services aux ménages et aux entreprises, tout en préservant la stabilité financière et en favorisant une croissance durable.

Le 15 juillet 2026, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est rendue à Kiev à l'occasion de la Journée de l'État ukrainien. Sa visite comprenait une cérémonie en l'honneur de cette journée et en hommage aux soldats ukrainiens tombés au combat, organisée au Mur du Souvenir à Kiev. La présidente a également tenu une conférence de presse et participé à une réunion bilatérale avec le président Zelenskyy, ainsi qu'au Sommet de l'Europe du Sud-Est. Vous trouverez plus d'informations dans notre espace presse.
On 13 July 2026, European Commission President Ursula von der Leyen, received the final report on child safety online from the co-chairs of the special panel of experts. In her statement to the press, President von der Leyen highlighted that the EU must do more to protect children online, arguing that social media platforms and their algorithms expose young people to addiction, harmful content and mental health risks during a vulnerable stage of development. She stressed that tech companies, not children or parents, must bear responsibility for making their services safe. She also highlighted EU measures under the Digital Services Act and supported age-appropriate limits, underpinned by privacy-friendly age verification. Referring to the panel’s evidence, President von der Leyen says there is a stronger case for a clear minimum age for starting to use social media, with access introduced gradually by age. For the full transcript of the President's statement, see here.
Le 7 juillet 2026, la Commission européenne a adopté la stratégie pour l’élevage afin de garantir que ce secteur essentiel pour l’Europe reste solide et résilient à long terme. Cette stratégie, la première du genre, définit des mesures destinées à aider les éleveurs à relever les défis économiques, environnementaux et liés au marché. Cette vision à long terme reconnaît le rôle essentiel de l’élevage durable dans l’avenir de l’Europe pour protéger la sécurité alimentaire du continent et soutenir les communautés rurales dans toute leur diversité. La stratégie pour l’élevage s’accompagne d’un plan d’action pour les protéines. Ensemble, ces initiatives visent à réduire les dépendances stratégiques, à renforcer la sécurité alimentaire européenne et à contribuer à un système agroalimentaire européen plus solide, plus résilient et plus stratégique. Le plan d’action pour les protéines vise également à accroître l’offre et l’utilisation de protéines produites dans l’UE. En 2025, seuls 25 % des graines oléagineuses et des protéagineux utilisés pour l’alimentation animale dans l’UE étaient produits au sein de l’Union. Le plan vise à porter cette part à 35 % d’ici 2035. La Commission soutiendra la production européenne de protéagineux et améliorera la compétitivité des protéines produites dans l’UE. En reconnaissant les liens étroits entre les chaînes de valeur alimentaires, fourragères, énergétiques et industrielles, elle encouragera également l’innovation, l’investissement, la diversification des régimes alimentaires et un meilleur suivi des dépendances en matière de protéines.

Le 7 juillet 2026, la Commission européenne a présenté un plan d’action visant à apporter une réponse structurée pour faire face aux risques et tirer parti des opportunités offertes par les modèles avancés d’intelligence artificielle (IA) en matière de cybersécurité. Les nouveaux modèles avancés d’IA redéfinissent la cybersécurité. L’IA peut être détournée pour identifier des vulnérabilités, automatiser des attaques et accroître l’ampleur et la rapidité des cyberincidents à un rythme sans précédent. S'appuyant sur le cadre juridique unique de l'UE en matière d'IA et de cybersécurité, ce plan d'action réunira les États membres, le secteur privé et les organisations au niveau de l'UE afin de renforcer la cybersécurité de notre environnement numérique face aux vulnérabilités posées par l'IA avancée.
Le sommet de l'OTAN de 2026 s'est tenu les 7 et 8 juillet au complexe présidentiel de Beştepe, à Ankara, en Turquie. Les dirigeants des 32 pays membres de l'OTAN, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont participé à ce sommet présidé par le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte. Parmi les thèmes clés abordés figuraient les dépenses de défense, le soutien militaire à l'Ukraine, l'intensification de la production d'armes et le conflit en cours en Iran. Lors d’une table ronde organisée le 7 juillet, la présidente von der Leyen a souligné que l’UE et l’OTAN devaient collaborer beaucoup plus étroitement, car les pays européens s’appuient sur un pool commun de forces, ce qui rend indispensable l’alignement sur les objectifs de capacités de l’OTAN. Elle a souligné que l’UE augmentait considérablement ses dépenses de défense grâce à des instruments tels que « ReArm Europe », « SAFE » et le prochain budget à long terme. Ces investissements renforcent la base industrielle de défense de l’Europe, l’emploi et la recherche. Elle a également plaidé en faveur d’une coopération étendue avec des alliés non membres de l’UE tels que la Turquie et le Canada, de liens plus étroits avec l’Ukraine en matière d’innovation dans le domaine de la défense, ainsi que d’une approche impliquant l’ensemble de la société pour contrer les menaces hybrides et renforcer la résilience.

Les 1er et 2 juillet 2026, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, s’est rendue en Azerbaïdjan et en Arménie, dans la région du Caucase du Sud. À Bakou, elle a rencontré le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev afin de discuter des moyens de favoriser la paix dans la région grâce à une meilleure connectivité et à un soutien accru aux communautés frontalières. Ils ont également abordé les partenariats bilatéraux entre l’UE et l’Azerbaïdjan dans les domaines du commerce et de l’énergie. Au cours de cette visite, la présidente von der Leyen a dévoilé des mesures concrètes visant à faire progresser la coopération régionale, ainsi que des initiatives destinées à ancrer l’Azerbaïdjan dans le programme de connectivité. Pour soutenir cette ambition, la présidente a annoncé un programme d’investissement «Global Gateway» pouvant atteindre 200 millions d’euros, destiné à des projets de connectivité dans l’ensemble du Caucase du Sud. Une enveloppe supplémentaire de 20 millions d’euros sera consacrée à un programme de promotion de la paix destiné aux populations locales tant en Arménie qu’en Azerbaïdjan. La présidente a également souligné l’importance d’investir conjointement dans le secteur de l’énergie, et plus particulièrement dans les énergies renouvelables. À Erevan, la présidente et la commissaire ont rencontré le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan. Cette visite fait suite aux récentes élections législatives, qui ont démontré la vigueur de la démocratie arménienne et la volonté du pays de poursuivre sur la voie des réformes et de renforcer son partenariat avec l’UE. Alors que le Caucase du Sud s’oriente vers une coopération régionale accrue, de nouvelles opportunités se dessinent pour apporter davantage de stabilité, de prospérité et de sécurité à ses populations. Une coopération élargie entre l’UE et l’Arménie est au cœur de cette vision. L’UE reste fermement engagée à soutenir l’Arménie dans le renforcement de sa résilience, l’amélioration de sa connectivité et l’approfondissement de ses liens avec l’Union. Dans le contexte actuel, l’Arménie est également confrontée à une pression économique extérieure croissante. En réponse, l’UE intensifie son soutien afin de contribuer à la diversification de ses échanges commerciaux. Pour en savoir plus, consultez notre espace presse.
Le 1er juillet 2026, l’Irlande a pris la présidence du Conseil de l’UE pour une durée de six mois. Pour marquer le début de cette présidence, les commissaires ainsi que la présidente Ursula von der Leyen se sont rendus à Cork. Une conférence de presse avec le Premier ministre irlandais Micheál Martin a eu lieu le 3 juillet. La présidente Ursula von der Leyen a présenté les principales priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’Union européenne. Elle a souligné la nécessité de renforcer la compétitivité de l’Europe, d’accélérer l’innovation, de diversifier les échanges commerciaux et de mener à bien le programme relatif au marché unique. Son discours a également porté sur la sécurité et la préparation de l’Europe en matière de défense, le soutien continu à l’Ukraine, les préparatifs du prochain budget à long terme de l’UE, les mesures à prendre face à la crise du logement et les progrès en matière d’élargissement de l’UE.
La Conférence sur la relance de l’Ukraine (URC 2026) se tiendra à Gdańsk, en Pologne, les 25 et 26 juin 2026. Co-organisée par la Pologne et l’Ukraine, elle vise à renforcer le soutien international à la reconstruction du pays et à stimuler les investissements en faveur des entreprises ukrainiennes. L’événement se concentre sur les secteurs les plus touchés par l’agression russe : l’énergie, les infrastructures essentielles et la logistique. Le 25 juin 2026, la présidente Ursula von der Leyen a annoncé le versement de 3,2 milliards d’euros à l’Ukraine à titre de première tranche de la nouvelle aide macrofinancière (AMF). L’AMF fait partie du prêt de soutien à l’Ukraine, dans le cadre duquel 90 milliards d’euros devraient être mis à la disposition de l’Ukraine en 2026 et 2027, couvrant à la fois le soutien budgétaire et les besoins liés à la défense. En tant que pays en guerre, la capacité de l’Ukraine à défendre son territoire dépend de la disponibilité rapide de produits essentiels, dans les quantités requises et dans des délais très courts. La première tranche du programme de défense de 6 milliards d’euros destiné à soutenir l’acquisition de drones sera versée dans les prochains jours. De plus amples informations sont disponibles en ligne dans le communiqué de presse.
Le 24 juin 2026, la Commission européenne a adopté deux paquets ambitieux de mesures de simplification dans les domaines de la fiscalité et des produits énergétiques, destinés à rendre l’Europe plus attractive pour les investissements, l’innovation et les activités commerciales. Le paquet de simplification fiscale comprend deux propositions : le « Taxation Omnibus » et la refonte de la directive sur la coopération administrative (DAC). Il modernisera le cadre de la fiscalité directe de l’UE et renforcera la compétitivité du marché unique, tout en maintenant le niveau élevé de protection existant contre la fraude, l’évasion et l’évitement fiscaux. Ce paquet devrait permettre aux entreprises de l’UE d’économiser environ 8 milliards d’euros par an, dont 3,3 milliards d’euros en frais administratifs. Les consommateurs, fournisseurs et détaillants européens d’appareils électroménagers, d’appareils électroniques et de pneumatiques devraient également bénéficier des règles simplifiées en matière d’étiquetage proposées aujourd’hui. Dans le contexte d’une transition majeure vers l’électrification, il est clair que l’efficacité énergétique reste indispensable pour notre système énergétique. Le label énergétique de l’UE a déjà prouvé son utilité, en aidant les consommateurs à faire des choix éclairés tout en réduisant la consommation d’énergie dans toute l’Europe, et l’UE rationalise les règles afin de faciliter leur application, de réduire les coûts et de faciliter leur mise en œuvre, allégeant ainsi la charge administrative. Ces mesures devraient permettre aux entreprises et aux autorités de surveillance du marché d’économiser plus de 100 millions d’euros par an au cours des dix prochaines années. Vous trouverez plus d’informations dans notre communiqué de presse.